| ACCUEIL | CONTACT | TARIFS | HORAIRES | ADRESSES UTILES |
AUTO-ECOLE INDYLIGHT LYON
La loi n°2004-204 du 9 mars 2004 adaptant la justice aux évolutions
de la criminalité, dite "loi Perben II", contient plusieurs dispositions
relatives à la sécurité routière, dont notamment
la création des délits de conduite sans permis et de défaut
d'assurance.
Le décret n°2005-320 du 30 mars 2005, publié au Journal
officiel du 6 avril 2005, vient préciser les modalités d'application
de ce texte.
Validité du permis de conduire
Désormais, deux niveaux de sanctions sont prévus (contre
quatre auparavant) :
Un délit, qui vise le conducteur qui n'est pas
titulaire du permis de conduire ou bien celui qui, titulaire d'un permis
de conduire, ne possède pas la catégorie nécessaire
au véhicule qu'il conduit (1).
C'est le cas par exemple :
- d'une personne qui conduit un poids-lourd alors qu'il est titulaire
uniquement du permis B ;
- du titulaire d'un permis de conduire délivré hors Union
européenne ou Espace économique européen, résidant
en France depuis plus d'un an, qui n'a pas obtenu un permis de conduire
français (soit par échange, soit après réussite
à l'examen).
Une contravention de 4ème classe (2), assortie d'un retrait
de 3 points pour laquelle l'immobilisation du véhicule peut être
prescrite, pour le conducteur qui ne respecte pas les conditions de validité
ou les restrictions d'usage de son permis de conduire. En outre, des peines
complémentaires de suspension du permis de conduire, d'interdiction
de conduire certains véhicules terrestres à moteur ou de
stage de sensibilisation à la sécurité routière
peuvent être prononcées par le tribunal.
On peut citer à titre d'exemple :
- un titulaire du permis A depuis moins de 2 ans et qui conduit une
motocyclette dont la puissance est supérieure à 34 CV,
- le non-port de verres correcteurs,
- la conduite d'un véhicule avec une boîte de vitesse
mécanique, alors que le permis de conduire autorise seulement la
conduite de véhicules équipés d'une boîte automatique.
Défaut d'assurance
Le décret abroge la contravention de 5°classe devenue
un délit.
Immobilisation judiciaire
Le décret indique les modalités de l'immobilisation judiciaire
du véhicule en vue de sa confiscation décidée par
le procureur de la République.
Stages de sensibilisation à la sécurité routière
Le décret précise que les stages de sensibilisation à
la sécurité routière, ordonnés par l'autorité
judiciaire dans le cadre des peines ou proposés en alternative aux
poursuites judiciaires, ne donnent pas lieu à la reconstitution
du capital de points.
(1) Article L.221-2 du code de la route
(2) Article R.221-1 du code de la route
Source: Prévention routière